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Mammiferes

Bouh !!

Mar 03 2014, Written by: METELLI ANTOINE

Maki catta de Peaugres

Maki catta de Peaugres

Le penseur de Peaugres

Mar 01 2014, Written by: METELLI ANTOINE

Le penseur de Peaugres

Dans la steppe Rhône-Alpine

Feb 24 2014, Written by: METELLI ANTOINE

Ours noir de Peaugres

Ours noir de Peaugres

Sieste à l'ombre

Sieste à l'ombre

Safari de Peaugres vu par un photographe

Feb 23 2014, Written by: METELLI ANTOINE

Vivant depuis quelques temps en région Rhône-Alpes, et arpentant, le plus clair de mon temps, les chemins de campagne à la recherche d’animaux sauvages, j’ai profité du beau temps de ce weekend pour aller découvrir un parc animalier dont on parle assez peu dans le monde de la photographie : Le Safari de Peaugres.

Appartenant au groupe Thoiry, il s’agit du plus grand parc zoologique de la région Rhône-Alpes. Il est installé à 55 minutes de Lyon, plus précisément dans la petite ville de Peaugres en Ardèche.

C’est un espace d’environ 80 hectares où l’on peut observer pas moins de 900 animaux, ce qui explique le tarif d’entrée relativement élevé : comptez 20 euros pour un adulte et 17.50 pour un enfant.

Je ne m’étendrai pas plus que ça sur l’aspect zoologique du parc, sachez simplement que les animaux y sont en pleine forme dans des enclos de qualité et d’une propreté exemplaire (après je vous accorde que ça reste un zoo avec tous les points négatifs qui en découlent…)

Concernant l’aspect photographique de ce parc Il y a du bon et du moins bon… (Dommage que le parc ne soit pas pensé pour les photographes à la base).

Le parc se divise en deux circuits : le circuit voiture et le circuit à pied.

Le circuit voiture est très bon. Il se divise en 3 zones : la plaine africaine, nord-américaine et asiatique. Les animaux y sont en liberté à l’exception de l’ours polaire… C’est donc l’occasion de pouvoir photographier de très près les zèbres, rhinos, ours noirs, bisons... Le règlement interdit d’ouvrir les vitres et de s’arrêter en voiture à proximité des animaux, ensuite c’est à vous de voir… j’avoue avoir roulé l’ensemble du parcours fenêtre ouverte avec mon objectif calé sur le rebord mais encore une fois s’il arrive quoi que ce soit c’est de votre responsabilité. Comptez environ 1h pour faire le tour, photos comprises.

Le circuit à pied, quant à lui, est moins intéressant pour le photographe car il y a de nombreuses vitres et autres grillages qui empêchent d’effectuer des clichés de qualité… notez cependant que « l’espace des singes » et l’enclos d’immersion pour les lémuriens sont excellent et sans gros obstacles à la prise de vue.

Pour conclure, il s’agit d’un excellent parc pour une ballade en famille, avec la possibilité de faire de bon clichés sur le circuit voiture et dans l’espace des singes. Inutile d’y aller pour photographier les félins qui sont tous derrière grillages et vitres, sauf dans le but de faire des clichés souvenirs.

Saïmiri photographié dans "l'espace des singes" du Safari de Peaugres

Saïmiri photographié dans "l'espace des singes" du Safari de Peaugres

Portrait de zèbres du circuit voiture du Safari de Peaugres

Portrait de zèbres du circuit voiture du Safari de Peaugres

Le lutin à la Tête d'Or

Feb 02 2014, Written by: METELLI ANTOINE

Voici un petit écureuil roux, qui est venu me rendre visite alors que j'attendais l'arrivée d'un martin pêcheur au parc de la Tête d'Or à Lyon

Voici un petit écureuil roux, qui est venu me rendre visite alors que j'attendais l'arrivée d'un martin pêcheur au parc de la Tête d'Or à Lyon

Petit panda roux au restaurant...

Dec 23 2013, Written by: METELLI ANTOINE

Petit panda roux au restaurant !
Petit panda roux au restaurant !

Brame 2013 à Richmond Park

Oct 09 2013, Written by: METELLI ANTOINE

Cela faisait des années que j’en rêvais, mais c’est en septembre 2012 que l’idée de photographier le brame (période annuelle d’accouplement) à Richmond Park s’est concrétisée, suite à la lecture d’un article à ce propos dans Nat’image, le fameux magasine de photo animalière.

Le brame, c'est aussi le temps des combats de virilité dans la brume

Le brame, c'est aussi le temps des combats de virilité dans la brume

Pour vous situer un peu, Richmond Park n’est pas un zoo, mais le plus grand parc de Londres, qui se trouve dans le district de Richmond Upon Thames (à l’ouest). C'est l'un des huit parcs royaux de la capitale. Sa superficie est de 9,5 km2. On peut y trouver une multitude d'espèces animales mais surtout, la présence de près de 650 cerfs et biches en liberté. Ils sont peu farouches, car habitués à l'homme du fait de leur présence dans le parc depuis plus de 300 ans. Aussi est-il possible de se retrouver, au détour d'un bosquet, à quelques mètres d'un mâle arborant de superbes bois et ruminant paisiblement. Cependant, durant le brame, un affichage informe les promeneurs des dangers potentiels de les approcher (ce qui ne m’a pas empêché, avec un minimum de précaution et de respect de l’animal, de photographier mes sujets à une petite dizaine de mètres, voire moins lors de certains affuts).

Localisation de Richmond Park à l'Ouest de Londres

Localisation de Richmond Park à l'Ouest de Londres

Bref, c’était pour moi l’endroit rêvé pour réaliser un reportage sur le brame en 2013. C'est ainsi qu'il y a quelques mois, quand ma compagne m'a fait part de son souhait d’aller visiter Londres, j'ai sauté sur l'occasion, et réservé deux billets d'avion pour le premier weekend d’octobre, début du brame chez nos amis anglais (ce dernier commence entre 15 et 30 jours plus tard qu’en France).

Les mois qui précédèrent notre départ furent pour moi l’occasion de glaner des infos plus précises sur les populations présentes, et sur les places de brame, afin d’optimiser mon temps au maximum et de ne pas me laisser prendre au dépourvu. Dans cette phase de préparation, j’avoue que Google Maps aura été mon meilleur ami.

Une fois sur place, à moins que vous ne soyez assez courageux pour aller à Richmond en voiture (tout en conduisant à gauche!) je vous conseille vivement les transports en communs, en outre moins polluants... Il faut cependant compter une bonne heure, du centre de Londres, pour rallier le parc.

Pour les gens véhiculés, plusieurs accès permettent de circuler en voiture. Situés tout autour du parc (Richmond gate, Roehampton gate, Kingston gate…), ils sont cependant fermés à la circulation routière entre 16 h 30 et 21 heures selon la saison. L'accès à pied ou à vélo, lui, est permanent (raison de plus!)

Concernant le matériel, je ne m’étendrai pas sur le sujet car c’est le matériel de base pour l’animalier. Prévoyez au minimum un 300mm, DES CARTES SD DE RECHANGE car on atteint vite les 400 photos à l’heure, un bon lens-coat ou un sac poubelle pour protéger boitier et objectif de l’humidité, des habits de pluie...

Même s’il n’y a pas besoin de beaucoup de camouflage à Richmond étant donné la proximité public/animaux depuis plus de 300 ans, je vous conseille tout de même des vêtements sobres, ou mieux, camouflés, afin que le dérangement soit moindre. Vous apercevrez certainement le photographe anglais en chemise blanche (si si, je l'ai croisé!) qui se poste au 500 mm f4 au détour d’un chemin (on ne voyait que lui)… Je peux vous dire que j'ai vu de sacrés "photographes", qui notamment courent derrière les mâles pour ne pas les louper… De la grande bêtise et pour moi un total irrespect des animaux.

Bref tout ça pour dire que même s'il n’est pas indispensable, le camouflage est vivement conseillé. Prévoyez peut-être un anti-tique pour les plus sensibles, de l’eau car on marche beaucoup (10km par jour, plus les affuts et les diverses approches) et c’est à peu près tout ce dont vous aurez besoin.

Une fois dans le parc, c’est grand, très grand et c’est pourquoi je vous conseille de préparer vos itinéraires à l’avance, sinon vous allez perdre un temps fou…

La zone en bleu est celle que je vous conseille de découvrir. À mon sens c'est "the best place to be"

La zone en bleu est celle que je vous conseille de découvrir. À mon sens c'est "the best place to be"

Une fois votre itinéraire entamé (sortez vraiment des sentiers pour être tranquille) vous ne tarderez pas à entendre bramer et à observer vos premiers animaux. Personnellement, j’ai effectué plus d’approches que d’affuts, du fait que les animaux sont peu farouches (il faut le vivre, c’est incroyable!), cependant sur certaines places très occupées, n’hésitez pas à affuter pour prendre le temps d’observer.

N’oubliez pas les règles de base concernant le vent, les mouvements lents (si possible proches du sol) pour casser la forme humaine, encore une fois ce n’est pas ce qui vous fera forcément prendre plus de photos, mais cela vous distinguera des photographes non avertis, et vous permettra de vous fondre dans l’environnement des cerfs (l’éthique est très importante en photo animalière).

Si vous respectez ces quelques règles, alors vous n'aurez aucun mal à découvrir ce fabuleux endroit et vivre des moments vraiment intenses.

Moments intenses, comme la rencontre avec ce 12 cors bramant à quelques mètres

Moments intenses, comme la rencontre avec ce 12 cors bramant à quelques mètres

A Richmond, il y a une grande diversité de milieux: du boisé, de la prairie, de la friche, de la souille, de la fougère, le tout avec de magnifiques arbres de parc anglais (vous savez, ces gros chênes style Marie-Antoinette, pas très hauts mais très larges, avec des branches charpentières de plusieurs mètres). Vous n’aurez donc aucun souci à mettre en valeur vos sujets, surtout qu’il n’y a pas non plus de grillage. Prenez juste garde aux protections, mises en place pour protéger les jeunes arbres des cerfs, et au public (assez nombreux le weekend) qui peut vite gâcher un cliché. Pour vous rendre mieux compte de la topographie locale je vous recommande cette map chez l'équivalent de Géoportail mais à l'anglaise.

Pour conclure, je peux dire que Richmond est vraiment l’endroit idéal pour photographier le brame. Vous pourrez photographier, en quelques jours, ce qui mettrait des années en France!

Cerf mâle et sa couronne de fougères

Cerf mâle et sa couronne de fougères

Cependant, il faut relativiser : on n’est pas dans un zoo, mais les animaux ont vraiment « perdu » leur côté sauvage. La difficulté est donc inexistante par rapport à d’autres pays comme la France, où photographier le cerf n’est pas ce qu’il y a de plus simple (d'une part vous verrez beaucoup moins d’animaux, et de plus la technique d’approche sera complètement différente).

Pour moi, cette expérience a été fabuleuse et je me jure de la réitérer en 2014, et peut être même à d’autres saisons, comme au printemps où photographier les faons serait l’objectif principal.

Merci à tous d’avoir lu mon article, je vous laisse découvrir mes photos!

Biche cachée juste derrière un gros chêne

Biche cachée juste derrière un gros chêne

Il est bien caché ce daim...

Il est bien caché ce daim...

Où sont les femmes ?

Où sont les femmes ?

Paisiblement installé dans sa prairie

Paisiblement installé dans sa prairie

Le fumeur

Le fumeur

Quels bois !!

Quels bois !!

Daguet  (jeune cerf)

Daguet (jeune cerf)

Les prémices du brame

Sep 01 2013, Written by: METELLI ANTOINE

Les prémices du brame

Visite chez les sangliers

Sep 01 2013, Written by: METELLI ANTOINE

Visite chez les sangliers

La marmotte Milka

Aug 12 2013, Written by: METELLI ANTOINE

Après de longues heures de repérage et quelques affuts, j'ai enfin pu photographier la marmotte tant reconnue des enfants: "La marmotte Milka" !

La marmotte Milka